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[E] comme Effeuiller, Empotage, Engrais etc.
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Gilbert
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MessagePosté le: Dim Sep 17, 2006 5:30 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Écume Biologie. Mousse qui surnage sur un liquide en fermentation, infecté, échauffé.

Écume de défécation Agronomie. Résidu de la clarification des jus de betteraves à la suite de leur carbonatation, utilisé comme amendement calcaire (35 à 40% de CO3Ca sous forme de particules extrêmement fines).

Écumoire Agronomie. Ustensile percé de trous, plat et à rebords, monté sur un manche, servant à enlever l'écume et les autres impuretés de la surface de la sève et du sirop en ébullition.
On dit aussi écumeuse.

Écumoire Généralité. Large cuiller, généralement ronde, percée de trous, pour écumer le bouillon.

Écumoire Horticulture. Dispositif d'aspiration d'un système de filtration, fixé à la paroi d'une piscine ou d'un bassin, et raccordé à une canalisation par laquelle circule l'eau qui est aspirée par la pompe, vers le filtre, afin d'intercepter les saletés en suspension près de la surface de l'eau.


Dernière édition par Gilbert le Ven Fév 09, 2007 6:44 pm; édité 3 fois
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MessagePosté le: Dim Sep 17, 2006 5:33 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Écusson Arboriculture. Oeil détaché d'un rameau avec un fragment d'écorce ayant plus ou moins la forme d'un écusson, d'où le nom, et destiné à être greffé.
Fragment d'écorce présentant un œil ou un bourgeon que l'on introduit sous l'écorce d'un arbre pour le greffer.

Écusson Biologie. Couche de cellules protégeant l'embryon, située entre l'embryon et les substances de réserves.
On dit aussi scutellum.

Écusson Entomologie. Petite plaque triangulaire ou arrondie placée à la base des élytres, à l'origine de la suture.
On dit aussi scutellum.

Écusson Généralité. Petite pièce de tissu cousue sur un vêtement, un uniforme, et qui porte des signes distinctifs, le symbole d'un mouvement, etc.

Écusson Sylviculture. Partie supérieure épaissie de l'écaille des cônes des pins, le plus souvent en forme de losange, au centre duquel se trouve une pointe plus ou moins prononcée (mucron).

Écussonnage Horticulture. Méthode de greffage qui consiste à insérer un bourgeon à la base duquel est restée un morceau de tissu de la tige, dans une fente pratiquée dans l'écorce du porte-greffe.
Après la reprise de la greffe, la partie supérieure du porte-greffe est rabattue.
Pratiqué le plus souvent en été, soit au collet d'un porte-greffe, soit sur le jeune tronc d'un arbre ou rosier, au niveau des futures branches.
On distingue l’écussonnage en anneau, l’écussonnage en flûte et l’écussonnage en placage

Écussonner Horticulture. Greffer en prélevant un bourgeon sur un sujet désiré avec un lambeau d’écorce pour l’insérer par incision sous l’écorce du porte-greffe.


Dernière édition par Gilbert le Dim Mar 30, 2008 5:33 pm; édité 3 fois
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MessagePosté le: Dim Sep 17, 2006 5:36 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Édaphique Ecologie. Relatif au sol, spécialement en ce qui concerne son influence sur la répartition des végétaux et des animaux.
Se dit de l’ensemble des facteurs environnementaux liés à la nature du sol et du sous-sol.
Qui concerne le sol et les relations d'ordre écologique avec le sol et donc les relations entre les organismes vivants et le sol.
On parle généralement des facteurs édaphiques, c'est-à-dire des composantes chimiques, physiques et biologiques du sol ayant une influence sur les organismes vivants.
Les facteurs édaphiques s'opposent aux facteurs climatiques.
On peut aussi bien parler de facteur pédologique. Cette dernière expression est d'ailleurs plus souvent employée.

Éditer Généralité. Publier et mettre en distribution l'oeuvre d'un auteur ; faire paraître un livre.
On dit aussi publier.

EDTA (Acide éthylène diamine tétracétique) Biologie. Chélateur, employé pour lier des éléments nutritifs, comme le fer, sous une forme soluble et disponibles aux cellules végétales in vitro.
C’est aussi un inhibiteur puissant de l’activité de la DNase. Il est donc utilisé comme additif dans la conservation à long terme de l’ADN en solution.

Éducateur Agronomie. Nom donné à celui qui élève des vers à soie.

Effecteur Biologie. Substance (ion métallique ou acide aminé) qui, en se fixant sur un site de l'enzyme, modifie la configuration de la molécule protéique et peut ainsi activer ou inhiber une réaction enzymatique spécifique.

Effecteur allostérique Biologie. Molécule se fixant à un site allostérique d'une enzyme allostérique, ce qui entraîne un changement de configuration ayant pour conséquence soit une augmentation (effecteur positif), soit une diminution (effecteur négatif) de l'activité enzymatique. C'est habituellement un intermédiaire d'une voie métabolique.


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MessagePosté le: Dim Sep 17, 2006 5:40 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Efférent Botanique. Un vaisseau est efférent lorsqu'il permet de débarrasser une région de l'organisme d'une substance, ou lorsqu'il part de cette région.
Par opposition à afférent.

Effervescent Physique. Se dit d'un liquide bouillonnant sous l'effet d'une substance qu'on y a introduite ; qui présente un dégagement gazeux.

Effet de chasse Physique. Phénomène physique par lequel un brusque lâcher d’eau crée un très fort courant qui nettoie un chenal.

Effet de ciseau Économie. L'effet de ciseau permet d'expliquer les variations du résultat par l'évolution divergente des produits et des charges. Ainsi, une société dont les charges augmentent plus vite que ses produits verra mécaniquement son résultat baisser.
L'effet de ciseau peut avoir des raisons multiples : mécanismes d'inertie, concurrence, etc.
Découvrir les causes de l'effet de ciseau permet de comprendre la mécanique économique grâce à laquelle une entreprise réalise du profit et donc d'estimer ses perspectives d'évolutions futures.

Effet de levier Économie. L'effet de levier explique le taux de rentabilité comptable des capitaux propres en fonction du taux de rentabilité après impôt de l'actif économique (rentabilité économique) et du coût de la dette.
Par définition, il est égal à la différence entre la rentabilité des capitaux propres et la rentabilité économique.
Lorsqu'il est positif, le recours à l'endettement a permis d'augmenter la rentabilité des capitaux propres de l'entreprise.
En revanche, lorsque la rentabilité économique est inférieure au coût de l'endettement, l'effet de levier joue négativement.

Effet de position Génétique. Influence de la position d’un gène (surtout un transgène) sur son expression et ensuite sur son effet phénotypique.


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MessagePosté le: Dim Sep 17, 2006 5:43 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Effet de serre Écologie. Phénomène par lequel certains gaz qui absorbent et emmagasinent la chaleur réchauffent la surface de la Terre et la basse atmosphère.
Phénomène géophysique par lequel certains gaz -dits gaz à effet de serre- situés dans les couches inférieures de l'atmosphère retiennent les radiations infrarouges augmentant de ce fait la température de l'air au voisinage du sol. L'augmentation des émissions des gaz à effet de serre induit une augmentation de la température sur terre.
Les rayons du soleil qui atteignent la Terre réchauffent sa surface et sont absorbés à hauteur des deux tiers. Sous l’effet de la réverbération, le tiers restant est renvoyé sous forme de rayonnement infrarouge vers l'espace, mais se trouve en partie piégé par une couche de gaz située dans la basse atmosphère : celle-ci renvoie la chaleur vers la Terre et contribue à la réchauffer davantage.

Cet effet de serre résulte pour les deux tiers de l'absorption de chaleur par la vapeur d'eau et les nuages (qui évoluent entre le sol et 12 Km d'altitude). Le troisième tiers résulte de l'interaction d'un certain nombre de gaz dits à effet de serre qui se situent environ à 15 Km au-dessus du sol.
En majeure partie, leur origine est naturelle, mais la proportion due à l'activité humaine, qui est dite d'origine anthropique, s'accroît depuis le début de l'ère industrielle.
L’effet de serre est un phénomène atmosphérique naturel depuis des millions d’années qui permet de maintenir la Terre à une température suffisante pour que les êtres humains puissent y vivre.

Si notre planète n'avait pas d'atmosphère, la température moyenne à la surface serait proche de -18ºC. La majeure partie de l'énergie que nous recevons du soleil serait immédiatement renvoyée dans l'espace. En réalité, la température moyenne a la surface du globe est d'environ 15ºC. Cette différence de 33ºC vient du fait que certains gaz présents dans l'atmosphère retiennent une partie des rayons infrarouges que la terre renvoie vers l'espace. C'est ce que l'on désigne par l'expression "effet de serre".

Il ne s'agit donc pas d'un phénomène d'origine anthropique, mais d'un phénomène naturel qui a grandement facilité le développement de la vie sur la planète. Cependant, depuis la révolution industrielle, l'activité humaine produit de plus en plus de gaz à effet de serre. La vapeur d'eau, le dioxyde de carbone, le méthane et les oxydes d'azote sont les principaux vecteurs de l'augmentation de l'effet de serre, et donc du réchauffement de la planète. D'après les hypothèses, la température moyenne devrait augmenter de 2ºC en France d'ici 2050 si la production de gaz à effet de serre se maintient.

Notre planète a subi de nombreuses variations de température durant son existence. Tous les dix à cinquante mille ans, la planète passe d'une phase glaciaire à une phase interglaciaire. Ces changements sont provoqués par des modifications de l'axe de rotation de la terre sur elle-même, ainsi que par des variations de l'excentricité de notre orbite de révolution autour du soleil.

Ces variations affectent la quantité d'énergie que la terre reçoit du soleil et font varier la température moyenne du globe d'environ 5ºC. Nous sommes actuellement dans une période interglaciaire qui a commencé il y a 13 000 ans, il est probable qu'une nouvelle période de glaciations débute dans les prochains millénaires.

Une variation de 5ºC sur la température moyenne du globe peut paraître négligeable, mais il n'en est rien. Durant les précédentes périodes de glaciation, les glaciers ont recouvert jusqu'à 30% de la surface continentale terrestre. Le Canada était presque entièrement recouvert d'une épaisse couche de glace (jusqu'à 5km d'épaisseur à la hauteur de la Baie d'Hudson).

Si un refroidissement de 5ºC modifie à ce point notre environnement, on peut deviner qu'un réchauffement équivalent aura également des conséquences importantes. De surcroît, le réchauffement de la planète causé par l'augmentation de l'effet de serre sera bien plus rapide que les glaciations. Il est donc très important de s'intéresser à ce problème et de se préparer aux différentes éventualités qui peuvent en découler.

La solution au problème de l'augmentation de l'effet de serre est loin d'être évidente. Il ne suffira pas d'arrêter de produire des gaz à effet de serre pour que le réchauffement de la planète cesse. Dans le meilleur des cas cela permettrait de le stabiliser ou de ralentir sa progression.

En effet, le cycle du carbone est un processus lent et même si on arrêtait immédiatement de rejeter des gaz à effet de serre - ce qui est très improbable - il faudrait plusieurs centaines d'années avant que l'océan, le sol et les végétaux n'absorbent le dioxyde de carbone excédentaire. En plus de limiter nos rejets de gaz à effet de serre, il faudrait donc pouvoir éliminer ceux que nous avons rejetés dans l'atmosphère depuis plus de deux siècles.

Les principaux gaz à effet de serre sont le méthane, le dioxyde de carbone et les oxydes d'azote (NOx). Bien qu'il existe des projets pour la diminution des émissions de méthane, par exemple en modifiant la nutrition des bovins, les principaux programmes s'attaquent au dioxyde de carbone. La durée de vie atmosphérique du dioxyde de carbone peut varier de 50 à 200 ans, tandis que celle du méthane se situe autour de 10-12 ans. Il est donc important de réduire notre production de dioxyde de carbone le plus rapidement possible.
Un des moyens les plus évidents pour diminuer les rejets de dioxyde de carbone est d'utiliser moins d'énergie. La lutte contre le gaspillage d'énergie permettra non seulement d'économiser nos ressources et notre argent, mais aussi de ralentir notre émission de dioxyde de carbone.

On peut aussi augmenter l'efficacité au point de consommation. Par exemple, les ampoules halogènes consomment nettement moins d'énergie pour produire la même quantité de lumière, les machines à laver Staber à axe horizontal utilisent moins d'eau et trois fois moins d'énergie que les laveuses traditionnelles, etc. L'utilisation des transports en commun permet également de produire moins de gaz à effet de serre que lorsque chaque voyageur utilise son propre véhicule.

Il est également primordial de se tourner vers des techniques de production d'énergie à haut rendement ou d'augmenter le rendement des techniques existantes. Les technologies telles que la production combinée de chaleur et d'électricité par les centrales conventionnelles ont fait leurs preuves et permettent d'atteindre des taux d'efficacité de 86%.

Les carburants alternatifs qui produisent peu ou pas de dioxyde de carbone pourraient permettre de limiter les émissions des transports. Le remplacement du pétrole par le gaz naturel ou l'hydrogène est actuellement à l'essai dans plusieurs pays.
Les énergies renouvelables pourraient nous permettre de limiter notre dépendance envers la combustion du pétrole, et par conséquent de produire moins de gaz à effet de serre. L'hydro-électricité, l'énergie éolienne, les énergies solaires actives et passives et la biomasse sont les sources d'énergie renouvelables les plus répandues. Ces sources sont considérées comme rentables et matures d'un point de vue commercial. L'énergie nucléaire peut aussi être utilisée comme alternative aux combustibles fossiles. En 1990, 17% de l'électricité produite dans le monde provenait de centrales nucléaires. Cependant, le problème du stockage des déchets radioactifs et la réaction de l'opinion publique face à l'implantation de nouvelles centrales rendent l'expansion de la production nucléaire peu probable.

Ces actions ne seront réellement efficaces que si nous parvenons à stabiliser la population mondiale. Il parait clair que plus le nombre d'êtres humains augmentera sur la planète, plus nos besoins en énergie augmenteront. La diminution de la pression démographique que nous exerçons sur notre environnement est également un moyen de diminuer la production mondiale de gaz à effet de serre.

Une stratégie complémentaire à la diminution de notre production de gaz à effet de serre serait de capturer le dioxyde de carbone qui est déjà dans l'atmosphère. Le gaz carbonique pourrait ensuite être stocké ou utilisé par l'industrie.

La capture peut s'effectuer à la source de gaz carbonique, par exemple dans les centrales électriques qui utilisent des combustibles fossiles. Plusieurs techniques sont à l'étude. Lorsque la concentration en gaz carbonique est très haute, il est possible de capturer le gaz carbonique grâce à un processus cryogénique. Si la concentration en dioxyde de carbone est relativement faible, l'utilisation de solvants, tel que le monoéthanolamine, est possible. Un aspect important de la capture du dioxyde de carbone dans la production énergétique est que ce processus aura lui-même un coût énergétique. La productivité et la rentabilité des centrales devront être recalculées en fonction de ce coût.

Une fois le dioxyde de carbone capturé, il faudra le stocker. Plusieurs alternatives sont possibles. Le dioxyde de carbone pourrait être injecté dans des puits de pétrole. Cela permettrait d'une part de stocker le gaz carbonique et d'autre part d'augmenter la production du puit. Un projet pilote de démonstration de cette méthode a été démarré à Weyburn (Saskatchewan) en juillet 2000.

Une autre possibilité serait de stocker le dioxyde de carbone dans les océans. Les océans sont déjà les plus grands réservoirs de gaz carbonique de la planète. Leur capacité d'absorption est très grande et pourrait être utilisée pour stocker nos rejets de dioxyde de carbone. Deux stratégies sont envisagées, le gaz carbonique pourrait être injecté sous forme liquide à grande profondeur (plus de 3000 m) ou sous forme gazeuse à profondeur moyenne (+/- 1500 m). Les impacts environnementaux sont encore à l'étude.

Une autre stratégie pour faire diminuer le taux de dioxyde de carbone atmosphérique serait de stimuler les puits naturels de carbone. La prévention de la déforestation, l'augmentation des surfaces forestières et la fertilisation de surfaces océaniques pourraient permettre d'augmenter le stockage naturel du carbone.


Dernière édition par Gilbert le Dim Mar 30, 2008 5:41 pm; édité 2 fois
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MessagePosté le: Dim Sep 17, 2006 5:47 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Effet Doppler Physique. Changement apparent de la fréquence d'un signal électromagnétique (radio ou lumineux) reçu par un observateur mobile par rapport à une source émettrice fixe ou bien par un observateur fixe par rapport à une source émettrice mobile.
La variation apparente de fréquence est proportionnelle à la vitesse relative entre l'observateur et la source le long du chemin qui les sépare.

Effet inductif Physique. Modification des densités de charge d’un atome ou d’un groupe d’atomes par induction électrostatique, le long d’une chaîne d’atomes d’une entité moléculaire, sous l’effet d’atomes voisins.

Effet Joule Physique. Dégagement de chaleur qui accompagne le passage du courant dans tout conducteur ohmique.

Effet lisière Écologie. Augmentation habituelle de la variété et de la densité des organismes là où deux types végétatifs se rencontrent; par exemple, les lapins se concentrent dans une zone où les terres en fiche font place aux prés, en raison de la diversité des aliments, des abris et des autres composantes de l’habitat qui s’y trouvent.

Effet maternel Biologie. Effet attribué à la contribution génétique de la mère de l’individu évalué.


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MessagePosté le: Dim Sep 17, 2006 5:50 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Effet mésomère Physique. Effet produit sur une grandeur expérimentale, telle une vitesse de réaction, par un atome ou un groupe d’atomes introduit comme substituant dans une entité de référence, du fait de la création ou de l’extension d’une délocalisation d’électrons.

Effet perturbateur endocrinien Biologie. Le système endocrinien régit principalement aux activités du métabolisme par le biais des hormones. Les glandes endocriniennes sécrètent des hormones dans le sang, qui achemine les messages chimiques jusqu'aux cellules cibles.
Les substances chimiques perturbent les fonctions du système endocrinien en imitant les hormones et/ou en bloquant l'accès aux sites cibles.

Effet secondaire Biologie. Réaction non voulue provoquée par l'administration d'un médicament, d’un pesticide.

Effets aigus Biologie. L’agent causal provoque une altération des fonctions vitales et entraîne la mort de l’organisme.
Ils résultent d’une exposition, sur un temps relativement court (de 24 à 96 heures), à de fortes doses d’une substance toxique.

Effets biotiques et abiotiques Biologie. Facteurs de l'environnement qui peuvent être dus à des organismes biologiques (effets biotiques) ou à des processus physiques ou chimiques (effets abiotiques).

Effets chroniques Biologie. L’agent causal provoque une altération des fonctions physiologiques (croissance, reproduction).
Ils résultent d’une exposition répétée, sur le long terme, à de faibles doses d’une substance toxique.

Effets de commerce Économie. Les effets de commerce revêtent la forme de lettres de changes ou de billets à ordre, créés sous forme papier traditionnelle ou magnétique de plus en plus souvent, représentatifs de créances commerciales sur des débiteurs.


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MessagePosté le: Dim Sep 17, 2006 5:53 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Effeuiller Arboriculture. Supprimer sur les arbres fruitiers un certain nombre de feuilles afin de hâter la maturité et déterminer la coloration des fruits en les exposant à l'action de la lumière et du soleil.

Effeuiller Floriculture. Détacher les pétales des fleurs (roses, en particulier).

Effeuiller Horticulture. Enlever les feuilles d’une plante.

Efficacité Biologie. Terme utilisé pour décrire la puissance de l'effet des médicaments, des pesticides ou des traitements sur les maladies, quelle que soit la dose administrée.

Efficacité d'étalement Biologie. Pourcentage de cellules inoculées donnant naissance à des colonies cellulaires lorsqu’elles sont cultivées dans des récipients de culture.

Efficacité de la pollinisation croisée Botanique. Facilité avec laquelle la pollinisation croisée peut être effectuée.
Généralement mesurée par le nombre de descendants hybrides par fleur pollinisée.

Efficacité de transformation Biologie. Fraction d’une population de cellules qui reçoit et intègre le transgène introduit, exprimée par le nombre de cellules transformées divisé par le nombre total de cellules dans une population.
On dit aussi fréquence de transformation.

Efficacité économique Économie. État d'une économie qui obtient un rendement maximal de ressources limitées en considérant les coûts et les bénéfices découlant de diverses décisions; c'est un concept plus général que l'efficacité technique.

Efficacité photosynthétique Botanique. Efficacité de conversion de l’énergie lumineuse en composés organiques.

Efficacité technique Économie. État d'une unité économique qui utilise la plus petite quantité de ressources pour atteindre un certain niveau de production ou obtenir la plus grande production possible d'une quantité fixe de ressources. On peut appliquer ce terme aux entreprises ou à toute l'économie.


Dernière édition par Gilbert le Dim Mar 30, 2008 5:46 pm; édité 7 fois
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MessagePosté le: Dim Sep 17, 2006 5:56 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Efficience Gestion. Rapport entre les résultats obtenus et les ressources utilisées pour les atteindre.
Dans la gestion axée sur les résultats, on dira plutôt que l'efficience est le rapport entre les biens produits ou les services livrés et les ressources utilisées.
Il ne faut pas confondre l'efficience avec l'efficacité qui est le rapport entre les résultats obtenus et les objectifs fixés. Ainsi, une méthode de travail est efficace si elle permet de réaliser entièrement l'objectif initial et elle est efficiente si un minimum de ressources est utilisé pour l'atteinte de cet objectif.

Efficience Parasitologie. Rapport entre les résultats obtenus par un produit pharmaceutique ou un traitement et les coûts engagés pour obtenir ces résultats.

Efficience agronomique de l'irrigation Agronomie. Quantité supplémentaire de produit agricole récolte (poids de matière sèche ou de production commercialisable) par m³ d'eau d'irrigation apportée en tête de parcelle.
Elle s'exprime en kg de produit par m³ d'eau d'irrigation utilisée.

Efficience économique de l'irrigation Économie. Valeur de la production supplémentaire obtenue, du fait de l'irrigation, rapportée au prix de revient de l'irrigation.
Exprime la rentabilité de l'irrigation.

Efficient customer response (ECR) Gestion. Concept stratégique qui a été développé aux USA dès 1987 (sur le marché des produits d'entretien) grâce à l'action conjointe et solidaire d'un grand distributeur américain et d'un industriel de dimension mondiale.
Dans l'ECR, tous les acteurs de la chaîne logistique globale se donnent les moyens de s'unir et d'opérer ensemble :
- en créant des relations de confiance et en échangeant par exemple l'information sur les ventes prévues, les besoins des clients ;
- plutôt que de mener des actions indépendantes le plus souvent antagonistes.

Efficient replenishment Gestion. Démarche de gestion des approvisionnements visant à améliorer les performances: service, stock, coûts.


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MessagePosté le: Dim Sep 17, 2006 9:06 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Efflorescence Biologie. Phénomène de perte d'eau de cristallisation, dans l'air sec, pouvant aboutir à la transformation en poudre de certains cristaux.
Transformation des sels hydratés qui perdent une partie de leur eau de cristallisation au contact de l'air et se réduisent en poudre.

Efflorescence Botanique. Fine pellicule cireuse et généralement blanchâtre, pulvérulente, qui se forme naturellement sur des parties de certains végétaux et s'enlève par simple frottement.
Elle peut notamment paraître sur des feuilles, des tiges, de certains légumes ou certains fruits (des raisins, des bleuets, etc.).
On dit aussi fleur, poussière ou pruine.

Efflorescence Horticulture. Poudre blanchâtre trouvée parfois à la surface des pierres de maçonnerie, causée par la précipitation des sels dissous par les eaux d'imbibition au sein même de la roche, ou issus du mortier des joints ou des sels de déglaçage.

Efflorescence Écologie. Poussée et prolifération rapide du phytoplancton (bloom) dans des conditions hydro climatiques favorables entraînant la présence d’un grand nombre de cellules dans l’eau (plusieurs millions par litre) qui peut de ce fait prendre la couleur de l’algue (eau colorée).

Efflorescence saline Pédologie. Dépôt superficiel, le plus souvent blanchâtre, formé de sels montés à la surface du sol par capillarité.

Effluent Écologie. Désigne les eaux usées domestiques et urbaines (on reçoit des effluents dans les stations d'épuration) et, par extension, les eaux usées issues des procédés industriels.
Désigne de façon générale tout fluide émis par une source de pollution, qu'il soit le fait de zones d'habitations ou d'installations industrielles.
Toute matière provenant d’une source précise qui entre dans l’environnement; renvoie en général aux eaux usées qui sortent des stations d’épuration ou d’installations industrielles.


Dernière édition par Gilbert le Dim Mar 30, 2008 5:50 pm; édité 4 fois
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MessagePosté le: Dim Sep 17, 2006 9:08 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Effusion Biologie. Fuite de liquide à travers les parois d'un vaisseau sanguin vers les tissus ou vers une cavité de l'organisme.
L'effusion est souvent provoquée par l'inflammation ou la congestion d'un vaisseau.

Égal Cryptogamie. De diamètre ou de largeur uniforme.
Se dit d'un pied cylindrique ou des lames dont la largeur est à peu près constante d'une extrémité à l'autre.

Égérie Généralité. Nom d'une nymphe romaine, conseillère secrète du roi Numa.
Inspiratrice d'un artiste, d'un homme politique.

Égermer Horticulture. Enlever le germe ou les germes d’une plante, d’une semence.
On dit aussi dégermer.

Églantier Horticulture. L'églantier est de loin le plus connu et le plus commun des rosiers sauvages.
Il existe plusieurs espèces d'églantier dont Rosa canina qui est le plus connu.
C'est un arbrisseau épineux de 2 à 3 m de hauteur. Les longues branches sont arquées et épineuses (les branches florales dépourvues d'épines).
Les églantiers poussent de préférence sur les versants, les talus, les bords des routes, dans les broussailles, et aux lisières de forêts.
Les fleurs sont situées à l'extrémité des rameaux. Elles sont identifiables par leurs 5 pétales blancs ou roses et leurs nombreuses étamines.
Le fruit (cynorrhodon) se compose d'akènes très durs et velus qui ne sont autres que le fameux poil à gratter.
Ces akènes sont enfermés dans une sorte de bourse charnue qui se teinte en rouge vif quand elle est à maturité.

A l'image de la rose cultivée, la fleur d'églantier est utilisée au Moyen-Orient pour la fabrication de confiture depuis des millénaires. Les Romains en leur temps aromatisaient également le vin et les desserts après macération des pétales. En Chine, les fleurs sont également consommées en tant que légumes et servent aussi à aromatiser le thé.
Comme les fleurs, les fruits sont utilisés depuis des millénaires sur tous les continents. Le cynorrhodon contient de fortes proportions de provitamine A, de la vitamine B, P, K et E. En décoction ou tisane, il combat efficacement la fatigue et stimule les défenses de l'organisme. Certains prescrivent également la prise de ces fruits contre les refroidissements et les infections grippales.

L'églantier sert de porte-greffe pour de nombreuses variétés de rosiers. Quelques variétés horticoles méticuleusement sélectionnées servent aujourd'hui pour la culture ornementale de rosiers cultivés.
On dit aussi rosier des chiens.


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MessagePosté le: Dim Sep 17, 2006 9:10 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Égout Agronomie. Conduite servant à évacuer les eaux ménagères et industrielles.

Égout sanitaire Agronomie. Système de tuyaux et de drains collectant les déchets ménagers et les acheminant normalement à une station d’épuration des eaux usées.

Égouttage Horticulture. Enlèvement de l'eau par des moyens autres que l'évaporation.

Égouttage par gravité Horticulture. Enlèvement de l'eau, d'un milieu, d'un produit, d’un sol principalement par gravité.

Égouttement Horticulture. Mouvement d'eau dans un milieu non saturé en cours de désaturation sous l'effet de la gravité (mouvement descendant à composante principale verticale).


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MessagePosté le: Dim Sep 17, 2006 9:13 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Égrappage Viticulture. Opération ayant pour but de séparer les grains de raisins de leurs rafles avant de les jeter dans la cuve.

Égrappoir-érafloir Viticulture. Machine destinée à séparer la rafle du grain de raisin.

Égrenage Agronomie. Séparation des graines de leur fruit, de leurs tiges et, dans le cas des plantes textiles, de leurs fibres (lint pour le coton).

Éhouppage Sylviculture. Action de couper l'ensemble du houppier, c'est-à-dire de la cime de l'arbre, avant l'abattage.

Élagage Arboriculture. Action de couper et d'éliminer les pousses superflues d'une plante, particulièrement sous la cime.
Suppression de certaines branches vivantes ou mortes excédentaires ou trop vieilles pour éclaircir le centre de la couronne d'un arbre sur pied, pour le rajeunir ou pour lui donner une forme.

L’élagage est un métier exigeant, un art : ne s’improvise pas élagueur qui veut. Alors pour éviter de mettre en péril vos chênes, peupliers et autres haies, n’hésitez pas : faites appel à un professionnel du paysage.
A l’état naturel, l’arbre se développe harmonieusement et n’a pas besoin d’être élagué. Aussi, n’est-ce malheureusement pas toujours pour les bonnes raisons que nous avons recours à l’élagage.

Souvent, c’est l’environnement inadapté (milieu urbain, fil électrique), le danger que représente le bois mort (risque de chute), l’intérêt esthétique, les maladies ou encore la limitation de l’ombrage et de la quantité de feuilles mortes à ramasser, qui nous poussent à vouloir couper nos arbres.
Pourtant, en anticipant ces questions au moment de la plantation ou de la conception de l’ensemble de son jardin, et en procédant à des tailles régulières, on peut éviter un geste trop radical, et au contraire l’intégrer en douceur dans l’évolution de l’arbre afin de préserver ce dernier au maximum. C’est également le moyen de limiter les risques de casse et d’accidents lors des tempêtes de saison.
Il faut garder à l’esprit que la taille en soi demeure une agression. Ainsi, la plupart des arbres supportent très mal les coupes radicales et certains (le bouleau, le peuplier ou encore le marronnier) pourrissent au niveau des plaies laissées par la coupe. Il existe des baumes cicatrisants pour soigner ces plaies mais quels que soient les traitements, rares sont les protections parasitaires réellement efficaces. Pour cette raison, il est indispensable d’envisager la taille de manière mesurée et raisonnée.

Un entrepreneur paysagiste vous conseillera plutôt des tailles légères et régulières pratiquées de manière précoce chez les jeunes arbres pour éviter les tailles trop radicales qui entraînent maladies et autres pourritures irréparables.
Par ailleurs, par ses compétences, sa maîtrise technique éprouvée et un matériel adapté il peut accéder aux endroits les plus inaccessibles, soit grâce à des engins d’accès (nacelle, plate forme élévatrices…) soit par des techniques de grimper sur cordes.
Par ailleurs, il procédera à l’enlèvement des déchets de taille et vous proposera par exemple, grâce à un matériel de broyage de réaliser un paillage pour vos massifs à partir de branches coupées. Il maîtrise les règles de sécurité, préserve votre sécurité, celle des personnes qui se trouvent à proximité du chantier et la sienne

L’élagage peut s’effectuer tout au long de l’année mais il faut savoir qu’il a un effet différent selon qu’il est réalisé en hiver ou après le printemps.
Si vous décidez d’effectuer vos travaux d’élagage en hiver, comme c’est la tradition, les réserves naturelles de l’arbre seront préservées, l’arbre étant à ce moment en repos végétatif. En revanche, il risque de ne pas pouvoir mettre en place de défenses naturelles immédiatement et les plaies resteront à vif jusqu’au printemps suivant. Il faut donc bien prendre en compte ces paramètres en fonction de la nature de l’arbre concerné.
A l’inverse, si vous choisissez de faire tailler vos arbres en vert (pendant la période où l’arbre a des feuilles), la circulation de sève permettra à l’arbre de mettre en place rapidement un système de défense naturelle contre les agressions par les champignons au niveau de la plaie. L’arbre aura ainsi pu cicatriser avant l’hiver. Par ailleurs, l’avantage de tailler en vert est que cela permet une meilleure vision de l’aspect esthétique de l’arbre.
La meilleure façon d’élaguer reste d’anticiper la plantation de l’arbre en réfléchissant à la forme et à la taille qu’il aura adulte.

Élagage naturel Arboriculture. Chute des branches mortes.

Élagage artificiel Arboriculture. Opération culturale réalisant l'ablation de certaines branches, mortes ou vivantes, d'un arbre sur pied pour améliorer la qualité du bois produit (par réduction du nombre et de la dimension des noeuds).

Élagage forestier Sylviculture. Fait de couper et d'éliminer les pousses et les racines inutiles d'une plante.
Action de couper, à ras du tronc ou à proximité, les branches latérales, mortes ou vivantes, d'un arbre, de façon à améliorer celui-ci en réduisant la grosseur des nœuds dans le bois.

Élaguer Arboriculture. Couper et éliminer les pousses superflues ou nuisibles d'une plante, particulièrement sous la cime pour réduire les dimensions de leur ramure et les rééquilibrer.
Ébrancher jusqu’à une certaine hauteur ou éclaircir en coupant une partie des branches.

Élaguer Sylviculture. Couper par sciage ou tronçonnage la ramure d'un arbre.
Supprimer, partiellement ou complètement, des branches (en surnombre, mal placées, malades, mortes) dans un arbre, afin de le renforcer, de le façonner ou d'alléger sa ramure, ou encore dans le but de produire du bois de qualité sans nœuds.
Maintenir la forme naturelle des arbres, les conserver en bonne santé, préserver la qualité du bois ou restreindre la taille des végétaux à croissance rapide, les raisons qui peuvent motiver un élagage sont nombreuses.


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MessagePosté le: Dim Sep 17, 2006 9:18 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Élaiosome Botanique. Appendice oléagineux ou excrétion lipidique sur une graine servant de nourriture aux fourmis et permettant la dispersion par myrmécochorie.

Élasticité Botanique. Aptitude du tissu foliaire à résister à la traction sans se rompre et à retrouver, au repos, sa dimension initiale.

Élasticité Économie. Sensibilité ou intensité de réaction d'une grandeur, par rapport à la variation d'une autre.
L'élasticité de la demande d'un bien est la sensibilité de réaction de la quantité de la demande d'un bien par rapport à son prix.

Élasticité Physique. Propriété d'un matériau qui peut prendre différentes formes sous l'action de forces extérieures, et qui tend à reprendre la forme et les dimensions qu'il avait auparavant, lorsqu'on supprime l'action de ces forces.
Propriété physique d'un corps de reprendre sa forme initiale après suppression de la sollicitation.

Le corps est parfaitement élastique s'il retrouve complètement sa forme originale après suppression de la charge.
Il est partiellement élastique si la déformation produite par les forces externes ne disparaît pas complètement lorsque celles-ci sont annulées.
L'expérience montre que, si l'on ne dépasse pas une limite de déformation et donc une contrainte donnée (appelée limite élastique), les matériaux tels que l'acier et les alliages métalliques en général peuvent être considérés comme parfaitement élastiques.

En ce qui concerne les matériaux composites à matrice polymère, on peut les considérer, dans une première approximation, comme parfaitement élastiques, mais dans la réalité, certains phénomènes de relaxation et de fluage apparaissent (surtout dans le cas de drapage suivant plusieurs directions, ce qui est le plus souvent le cas).

Élastine Biologie. Protéine qui compose la plus grande partie des fibres tissulaires jaunes élastiques présentes dans différentes parties du corps, comme dans l'oreille externe, le canal auditif et la gorge.

Élatère Botanique. Lanière spiralée hygroscopique dont sont pourvues les spores d’Equisetum.

Électricité Physique. Forme d'énergie résultant du flux de particules chargées (électrons, ions) dans un milieu conducteur.
Agent physique, soumis à la loi de la conservation, jouant un rôle fondamental dans la constitution atomique de la matière. Il possède deux formes appelées conventionnellement électricité positive et électricité négative.
L'électricité est une forme d'énergie particulièrement souple, capable de fournir de la chaleur, de la lumière, de la force motrice avec un rendement élevé. Ses inconvénients principaux sont les fortes pertes lors de la conversion à la production et l'inaptitude au stockage en grande quantité.

Électrification Physique. Utilisation de l'électricité dans les applications industrielles, ménagères, etc.

Électrisation Biologie. L'électrisation correspond au passage d’un courant électrique dans le corps humain (lorsque la conséquence est le décès, on parle d'électrocution).

Électrocution Biologie. L'électrocution correspond au décès consécutif au passage de courant électrique dans le corps humain (électrisation).


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MessagePosté le: Dim Sep 17, 2006 9:21 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Électrode Biologie. Dispositif conduisant le courant électrique appliqué sur une partie de l'organisme.
Deux électrodes permettent d'enregistrer les phénomènes électriques (conduction nerveuse par exemple) dans les tissus de l'organisme.

Électrode Physique. Pièce conductrice destinée à être mise en contact avec un milieu de conductivité moindre que la sienne.
Élément conducteur qui remplit une ou plusieurs fonctions; émission, captation, ou commande par un champ électrique des électrons ou des ions.
Entre deux électrodes d'un même dispositif électrique, il existe normalement une différence de potentiel et, parfois, une circulation de courant.

Électroencéphalographie Biologie. Technique permettant de détecter l’activité électrique du cerveau résultant du fonctionnement des neurones.
On enregistre le signal en plaçant des électrodes sur la tête du patient.
On peut ainsi mettre en évidence des dysfonctionnements du cerveau : traumatisme cérébral, mauvaise oxygénation du cerveau, etc.

Électrolyse Physique. Ensemble des modifications chimiques dues au passage du courant dans un électrolyte, résultant globalement d'une transformation directe d'énergie électrique en énergie chimique par suite des réactions aux électrodes et des effets de la migration des ions.
Décomposition chimique de certaines substances sous l'effet d'un courant électrique. L'électrolyse se réalise dans une cuve contenant un électrolyte dans lequel sont plongées deux électrodes reliées aux bornes d'un générateur de courant continu. On appelle anode l'électrode reliée à la borne positive d’un générateur et cathode celle reliée à la borne négative d’un générateur. L'ensemble constitue une cellule d'électrolyse.
Si l'on applique une tension entre deux électrodes plongées dans une solution d'un composé ionique, les ions chargés positivement et négativement migrent respectivement vers les électrodes négatives (cathodes) et positives (anodes).

La séparation par électrolyse consiste à éliminer une ou plusieurs espèces dissoutes sous forme d'un solide déposé sur ou dans l'électrode. Les conditions opératoires ainsi que le milieu ont une influence sur la qualité du dépôt et de son adhérence. L'électrolyse peut-être appliquée aux déchets minéraux (liquides, bains, boues) contenant des métaux en solution, aux déchets de synthèse et autres opérations de chimie organique et déchets minéraux liquides et boueux de traitements chimiques.
L'électrolyse est réalisée avec le matériel suivant :
- électrolyseur à électrodes horizontales ; la disposition horizontale des électrodes diminue le risque de court-circuit par croissance de dépôts sur leur surface et permet de réduire le volume de l'électrolyseur.
- électrolyseur à électrodes verticales, le plus utilisé ; choisi lorsqu’il est nécessaire de retirer périodiquement les électrodes.
L'électrolyse a de nombreuses applications industrielles comme le chromage, la dorure, la galvanoplastie, la préparation du chlore, la fabrication de la soude à partir de sel marin.
L'électrolyse de l'eau permet de récupérer de l'hydrogène et de l'oxygène.

Électrolyte Physique. Composé chimique qui, soit en solution, soit à l'état fondu, conduit l'électricité par migration des ions constituants.
Ce sont :
- les solutions de sels, acides et bases dans l'eau, ou dans certains autres liquides;
- les sels rendus liquides par fusion.

Électromagnétisme Physique. Domaine des sciences lié à l'étude des charges électriques en mouvement relatif les unes par rapport aux autres, du champ électrique et du champ magnétique réunis dans le concept de champ électromagnétique.


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